Il semble que la traduction “Les limites du bien et du mal” ne soit pas la meilleure : il s’agit plutôt des “fins”, des finalités de la vie humaine.
Une brève recherche m’a permis de trouver le texte original – en latin – sur la base IntraText Digital Library, et une traduction commentée sur le site spécialisé dans les auteurs antiques remacle.org (du nom de l’un de ses fondateurs et responsables) – avec une première note qui justifie l’option pour une traduction de l’intitulé sous la forme “Des suprêmes biens et des suprêmes maux” ou encore “Des vrais biens et des vrais maux”.








