Je dois à la même “serendipity” la découverte d’un ouvrage de Luis SEPULVEDA dont la publication m’avait échappée.
Un blog intitulé “Histoire d’une vie de lecteur” en propose une critique bien intéressante.

Je dois à la même “serendipity” la découverte d’un ouvrage de Luis SEPULVEDA dont la publication m’avait échappée.
Un blog intitulé “Histoire d’une vie de lecteur” en propose une critique bien intéressante.

Il semble que la traduction “Les limites du bien et du mal” ne soit pas la meilleure : il s’agit plutôt des “fins”, des finalités de la vie humaine.
Une brève recherche m’a permis de trouver le texte original – en latin – sur la base IntraText Digital Library, et une traduction commentée sur le site spécialisé dans les auteurs antiques remacle.org (du nom de l’un de ses fondateurs et responsables) – avec une première note qui justifie l’option pour une traduction de l’intitulé sous la forme “Des suprêmes biens et des suprêmes maux” ou encore “Des vrais biens et des vrais maux”.
Il est un texte que l’on retrouve souvent dans les programmes informatiques de mise en page, ou même de traitement d’informations diverses. Il a la particularité d’être écrit en latin, et de comprendre toujours le même énoncé – du moins en ce qui concerne les premières lignes, celles que l’on tente de déchiffrer en mobilisant ses souvenirs de latin… On s’aperçoit alors qu’il ne s’agit en rien d’un latin de cuisine… mais d’un vrai texte. Restait à en trouver l’auteur…
La recherche sur Internet est marquée par la “sérendipité” – je ne sais pas s’il est d’usage de franciser le terme anglais “serendipity” – ou ‘the making of pleasant discoveries by accident”, selon mon dictionnaire préféré paru à l’Oxford University Press… C’est ainsi que j’ai fait cette “plaisante découverte” en recherchant le moyen de publier sur WordPress à partir de l’application Journler – qui me fut donnée par le billet publié sur le blog “Logiciels Mac et billets d’humeur” à l’adresse http://armorix.wordpress.com/2006/10/22/journler-pour-exporter-vers-wordpress-ca-marche/ – et que je remercie par anticipation.
Un des précédents billets de ce même blog était en effet consacrée à ce texte : http://armorix.wordpress.com/2006/10/29/lorem-ipsum-si-ciceron-savait/
Il apparaît donc, selon le site spécialisé “Lorem Ipsum – All the facts – Lipsum Generator” – http://www.lipsum.com/ – il s’agit d’un passage d’un traité de Cicéron intitulé “de Finibus Bonorum et Malorum”, paru en 45 avant Jésus Christ, que l’on pourrait traduire par “les limites du bien et du mal”.
Le site retrace le parcours de ce texte chez les typographes de la Renaissance, et donne deux traductions anglaises par H. Rackham en 1914. Je pars à la recherche d’une traduction du texte en français…